Pourquoi pas les Subsahariens ?
Il faut s’y rendre discrètement : traverser un terrain vague rempli d’ordures plutôt que de longer le poste de police. A Sidi Khadeir, les migrants nigérians qui vivent retranchés dans les garages de ce quartier à la périphérie de Casablanca ne souhaitent pas faire parler d’eux. Sunday, 36 ans, est de ceuxlà. «A Oujda, m’explique cet ancien ouvrier agricole, les Subsahariens sont devenus trop nombreux, la population ne les accepte plus. Cela entraîne beaucoup de rafles. Casa, c’est grand, alors à condition d’être discret, tu risques moins de te faire repérer».









